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  • mercierlydie
  • 18 août 2024
  • 1 min de lecture

Comment parler de soins et de relation thérapeutique quand on a un casque de réalité virtuelle sur les yeux...


De mon point de vue le début d'une thérapie c'est le contact humain, un regard, un serrage de main, une écoute active. Mais bien évidemment quand on a un casque sur le nez, il est difficile de serrer la main à un bout de plastique, de lui dire bonjour, ou de nouer avec lui une relation privilégiée en lui parlant de nos problème. Je crois profondément en l'humain et en ce que la relation humain-humain peut apporter de thérapeutique.


Bien évidemment que le casque de réalité virtuelle peut avoir une utilité pratique et permet d'économiser un salaire. Mais qu'en est-il d'une séance d'hypnose où le patient co-construit sa propre séance en parlant avec le thérapeute, qui le guide dans le cheminement de la séance ? Un casque lui, ne le peut pas. Il n'a pas l'écoute subtile et active d'un thérapeute ni la réflexion qui lui permette d'analyser ce que le patient vit.



Alors je pense que la technologie c'est bien, mais elle doit, dans le domaine thérapeutique

et médical, rester une exception.


Je vous laisse l'article en question qui vient de paraître sur le site de la RTS et faire votre propre jugement.




 
 
 
  • mercierlydie
  • 30 juin 2024
  • 3 min de lecture

La douleur est une expérience universelle, mais elle se manifeste de différentes manières selon sa nature et son origine. Comprendre les différentes sortes de douleur est crucial pour une prise en charge efficace.


Voici un aperçu des principales catégories de douleur :


1. Douleur aiguë :

La douleur aiguë est généralement de courte durée et survient soudainement. Elle est souvent le résultat d'une blessure spécifique, telle qu'une coupure, une brûlure, une fracture ou une intervention chirurgicale.


Elle est souvent intense mais de courte durée. Elle disparaît généralement lorsque la cause sous-jacente est traitée ou guérie.

2. Douleur chronique :

Contrairement à la douleur aiguë, la douleur chronique persiste pendant une période prolongée, souvent plus de trois à six mois. Elle peut être continue ou intermittente.


Cette douleur peut être causée par des maladies ou des maux chroniques comme l'arthrite, les maux de dos chroniques, la fibromyalgie ou des lésions nerveuses. Elle a un impact significatif et souvent négatif sur la qualité de vie et peut être associée à des troubles émotionnels tels que l'anxiété et la dépression.


3. Douleur nociceptive :

Ce type de douleur provient de l'activation des récepteurs de la douleur (nocicepteurs) en réponse à des stimuli potentiellement dommageables. C'est le type de douleur la plus commune.


Elle peut être somatique, affectant les tissus comme la peau, les muscles et les os (par exemple, une entorse), ou viscérale, affectant les organes internes (par exemple, une appendicite). Elle est souvent décrite comme lancinante, aiguë ou sourde.


4. Douleur neuropathique :

La douleur neuropathique résulte de lésions ou de dysfonctionnements du système nerveux central ou périphérique.


Elle est souvent décrite comme une sensation de brûlure, de picotement, de choc électrique ou de fourmillement. Des exemples incluent la neuropathie diabétique, la sciatique et les douleurs post-zostériennes (après le zona). Ce sont des douleurs qui peuvent devenir difficilement supportable et souvent peu soulagées par la prise d'antidouleurs habituels de type paracétamol ou Ibuprofène.


5. Douleur psychogène :

Ce type de douleur est principalement lié à des facteurs psychologiques. Bien qu'aucune cause physique claire ne soit identifiée, la douleur est bien réelle pour la personne qui en souffre.


Elle peut être associée à des troubles émotionnels ou mentaux comme la dépression, l'anxiété ou le stress. Elle est souvent plus difficile à diagnostiquer et à traiter. Les patients souffrant de ce type de douleurs sont souvent peu reconnus comme souffrant réellement et sont très souvent malheureusement redirigés vers la psychiatrie.


6. Douleur fonctionnelle :

La douleur fonctionnelle n'a pas de cause physique identifiable et est souvent liée à des anomalies de la fonction corporelle.

 

Elle inclut des syndromes comme le syndrome de l'intestin irritable et la fibromyalgie. Les patients ressentent une douleur réelle même si les tests médicaux ne montrent pas de cause évidente.


Chacune de ces catégories de douleur nécessite une approche de traitement spécifique. Les traitements peuvent inclure des médicaments, la thérapie physique, des interventions psychologiques, voire des techniques de gestion de la douleur telles que la méditation, l'hypnose ou l'acupuncture. Une évaluation précise par des professionnels de la santé est essentielle pour déterminer la nature de la douleur et élaborer un plan de traitement adapté.



7. L'hypnose et la douleur :

L'hypnose, également appelée hypnothérapie, est une technique thérapeutique qui utilise l'état de transe hypnotique (état modifié de conscience ) pour aider à gérer et à réduire la douleur. Cet état est caractérisé par une concentration accrue, une relaxation profonde et une réceptivité accrue aux suggestions données par le thérapeute.


Après un contrôle médical effectué par un médecin, ne montrant pas de contre-indication à l'hypnose. L'hypnothérapeute peut, aider le patient dans son parcours de gestion de sa/ses douleurs.


L'hypnose peut être efficace pour différentes sortes de douleur, y compris la douleur aiguë, chronique et psychogène.


Pendant une séance d'hypnose, un thérapeute guide le patient à travers des suggestions visant à modifier la perception de la douleur, à réduire l'anxiété et à promouvoir un état de relaxation. De nombreuses études ont montré que l'hypnose peut réduire significativement la douleur perçue, améliorer la qualité de vie et diminuer la nécessité de médicaments analgésiques. Elle est particulièrement utile pour les personnes souffrant de conditions chroniques, comme les migraines, les douleurs lombaires et la fibromyalgie, ainsi que pour gérer la douleur liée aux procédures médicales et dentaires. 


L'hypnothérapeute peut aussi apprendre au patient à gérer lui-même ses crises de douleurs en lui enseignant l'auto-hypnose qu'il pourra pratiquer en toute sécurité et au besoin.


 
 
 
  • mercierlydie
  • 27 mai 2024
  • 2 min de lecture


Chant et hypnose, quelles applications


L'hypnose et le chant, bien que paraissant initialement dissociés, partagent des connexions profondes qui révèlent la puissance de l'esprit humain et sa capacité à influencer et à être influencé. Explorons comment ces deux domaines s'interconnectent et les avantages qu'ils peuvent apporter lorsqu'ils sont utilisés conjointement.


Le Chant : Une Expression de l'Âme

Le chant, est une forme d'expression artistique qui utilise la voix humaine pour produire des sons mélodiques. Chanter peut être une activité, permettant d'exprimer des émotions, de raconter des histoires et de communiquer des sentiments profonds. Il a également des effets bénéfiques sur le bien-être mental et physique, améliorant la respiration, réduisant le stress et renforçant le système immunitaire. Les vibrations ressenties par le corps lorsque la personne chante est aussi bénéfique sur le corps, elles sont une action permettant la détente nerveuse et corporelle.

Bien pratiqué, le chant peut aussi agir comme renforcement musculaire de certains muscles comme le périnée, les muscles du dos et du visage.


L'Interaction entre Hypnose et Chant

Lorsqu'on combine l'hypnose et le chant, on ouvre la porte à une variété d'applications thérapeutiques innovantes. L'hypnose peut aider les chanteurs à surmonter des blocages psychologiques, tels que le trac ou l'anxiété de performance. Par exemple, une hypnothérapeute peut guider un chanteur dans un état de relaxation profonde, l'aidant à visualiser une performance réussie et à renforcer sa confiance en soi. La détente profonde que provoque l’hypnose peut être bénéfique au niveau musculaire lors de blocages ou de tensions dues à une activité intense. 

En outre, en hypnose on peut travailler sur la visualisation. Visualisation du travail corporel, du trajet de la voix et préparer des concerts, des examens ou des performances vocales. Et simplement améliorer la technique vocale.


Chanter sous Hypnose : Une Expérience Unique

Certains praticiens combinent l'hypnose et le chant dans des séances où les participants chantent pendant qu'ils sont sous hypnose. Cette méthode peut permettre de libérer des inhibitions et de chanter avec plus d'émotion et d'authenticité. Les chanteurs peuvent explorer des aspects de leur voix qu'ils ne pourraient pas atteindre autrement, découvrant ainsi de nouvelles facettes de leur potentiel vocal.

Que puis-je vous offrir lors d’une préparation vocale conjointe avec l’hypnose

Cela fait des années que je suis aussi chanteuse. J’ai pu prendre des cours de chant lyriques durant de nombreuses années et chanté dans des chœurs et ensembles vocaux. Actuellement, je participe à un atelier d’improvisation à l’AMR en chant Jazz. Le chant m’ayant toujours passionné et ayant toujours fait parti de mon quotidien je peux vous accompagner dans vos préparations vocales, vous aider dans votre travail corporel et votre travail avec les résonateurs du corps. 

Il faut voir ces séances comme un travail d’équipe et non des cours de chant. Il s’agit d’un accompagnement à l’amélioration de performances artistiques. 


Conclusion

L'hypnose et le chant, chacun puissant à leur manière, peuvent se renforcer mutuellement lorsqu'ils sont utilisés ensemble. Que ce soit pour améliorer la technique vocale, surmonter des blocages psychologiques ou explorer de nouvelles dimensions artistiques, la combinaison de ces deux pratiques ouvre des perspectives fascinantes. Dans un monde où la santé mentale et le bien-être deviennent de plus en plus importants, l'exploration de telles synergies peut offrir des outils précieux pour le développement personnel et artistique.

 
 
 

Remboursée par certaines assurances complémentaires

Horaires Consultations :

​​Mardi : 14h30-17h30

Jeudi  : 14h30 à 18h00

Vendredi : 14h30 à 17h30

Agrégation pour les médecines complémentaires

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Centre Paramédical de Saint -Jean Charmilles

4 rue des Charmilles

1203 Genève

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